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Poucinette Dreameur
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Joined: 23 Mar 2007 Posts: 1,213
Localisation: rochemaure
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Posted: 27/04/2007 18:02:12 Post subject: Le Cinéma Français |
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J'aimerais connaitre votre opinion sur le cinéma Français sous toutes ses formes!!
Je laisse l'honneur à qui voudra d'éditer le premier post. _________________
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Phoenix Administrateur

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Joined: 09 Mar 2007 Posts: 8,844
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Posted: 27/04/2007 21:45:38 Post subject: Le Cinéma Français |
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plein de choses lol ... je vais y reflechir ... pour l'instant j'ai juste remis ce sujet dans la section cinema  _________________
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Poucinette Dreameur
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Joined: 23 Mar 2007 Posts: 1,213
Localisation: rochemaure
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Posted: 30/04/2007 11:10:04 Post subject: Le Cinéma Français |
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ok d'accord moi aussi je réfléchie pour mettre un bon post!! _________________
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Tigrou Guest
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Posted: 30/04/2007 14:48:17 Post subject: Le Cinéma Français |
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Alors je vais lancer pour vous aider un peu car moi les films français bof il faut vraiment que l'acteur me marque et que l'histoire me fascine et la j'ai en vu un récemment car cet acteur d'abord comique a un role tres surprenant
"Contre enquête" avec jean dujardin
Je dis bravo : un sujet qui est d'actualité et d'une simplicité. Il y avait longtemps qu'un film français m'emeut comme cela! et se laisse regarder jusqu'au bout!

Contre-enquête Un film de Franck Mancuso
Sortie le 07 mars 2007
Malinowki, Capitaine à la Crim a l'habitude d'être confronté aux faits-divers les plus durs. Mais lorsque sa propre fille est assassinée, tout bascule. Bouleversés par sa détresse, ses collègues mènent l'enquête au pas de charge et un suspect est bientôt arrêté, puis condamné. Du fond de sa cellule, celui que tout semble accuser clame son innoncence et décide d'écrire à Malinowski. Et s'il était innocent ? Face à la douleur du père qui a obtenu justice, le doute du flic s'installe peu à peu. Pour Malinowski, une contre-enquête solitaire commence... |
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Phoenix Administrateur

 Online
Joined: 09 Mar 2007 Posts: 8,844
Localisation: Tout près de mon PC
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Posted: 30/04/2007 16:33:48 Post subject: Le Cinéma Français |
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je ne l'ai pas encore vu, mais tu me donnes envie ! _________________
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Poucinette Dreameur
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Joined: 23 Mar 2007 Posts: 1,213
Localisation: rochemaure
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Posted: 16/05/2007 18:46:33 Post subject: Le Cinéma Français |
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merci je travail sur mon script non mais tu as raison pour jean dujardin il dépoussière vraiment le cinéma français enfin!! _________________
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Poucinette Dreameur
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Joined: 23 Mar 2007 Posts: 1,213
Localisation: rochemaure
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Posted: 18/05/2007 16:31:20 Post subject: Le Cinéma Français |
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En cette année de centenaire, l'heure est aux bilans. Où en est le cinéma français un siècle après sa naissance ? Certains indices portent à croire qu'il est en crise, les spectateurs désertant de plus en plus les salles obscures. D'une moyenne de 180 millions d'entrées par an dans les années 70 (soit deux fois moins qu'en 1960), la fréquentation a régulièrement chuté pour atteindre 123 millions en 1994. Cela n'empêche pourtant pas la France de se placer en tête des pays européens pour le nombre moyen d'entrées par habitant (2,3 entrées pour 1993 contre 2,1 en Espagne, 1,9 au Royaume-Uni, 1,6 en Allemagne et 1,4 en Italie).
S'il est vrai qu'ils vont moins souvent au cinéma qu'autrefois, les Français l'aiment toujours autant. Les films représentent leur programme préféré à la télévision - que l'on présente généralement comme le principal concurrent du cinéma et dont elle est en fait devenu l'un des plus sûrs partenaires -, et les achats de cassettes vidéo enregistrées n'ont cessé d'augmenter ces dernières années (+ 75 % en 1993). Le cinéma national jouit d'autre part en France d'une situation privilégiée par rapport à ses voisins européens. S'ils reculent depuis le milieu des années 80, les films français représentent encore le tiers des entrées (30 % en 1994 contre 34 % en 1993), derrière les films américains (passés de 36 % en 1984 à 57 % en 1994). Un chiffre à rapprocher des 24,3 % de parts de marché détenus chez lui par le cinéma italien, 9,3 % par l'espagnol ou 3,6 % par le britannique. Avec plus de 4 000 salles, la France possède le plus grand parc d'Europe et Paris apparaît comme la capitale des amoureux du cinéma.
Un cinema à la premiere personne
Cette façon de voir a des conséquences juridiques autant que culturelles. Elle place le réalisateur au premier plan, en lui donnant la préséance sur le producteur. C'est lui qui est reconnu comme l'auteur du film et qui peut faire valoir, comme le ferait un écrivain, un peintre ou un musicien, à côté d'un droit patrimonial, un autre droit, intellectuel celui-là, sur le sort de l'oeuvre. Aux Etats-Unis, rien de tel. D'où le côté volontiers littéraire du cinéma à la française, son penchant pour l'analyse, plutôt que pour l'action, et le naturel avec lequel il s'inscrit dans une tradition romanesque ou théâtrale, mais toujours moraliste, au sens de l'étude de moeurs. Que le réalisateur mette ou non la main au scénario de son film est finalement secondaire. C'est lui qui observe les âmes et les passions grâce aux mouvements de sa caméra et aux jeux de lumière qu'il contrôle et qui lui servent, plus surement que les dialogues, à interpréter le monde dans lequel évoluent ses personnages. Ce « cinéma d'auteur » n'a pas attendu les théoriciens de la Nouvelle Vague* pour s'imposer en France. C'est d'une façon ou d'une autre celui de tous les grands, d'Abel Gance à Jean Renoir, de Sacha Guitry à Marcel Pagnol, de Carné à Bresson avant que le flambeau ne passe dans les mains de Godard, Chabrol ou Truffaut, puis dans celles de Pialat, Techiné ou Besson.
Maintenant voici une vision du réalisateur Jean-Jacques Annaud sur le cinéma français et franchement que dire de plus, c'est exactement les mots que je voulais mettre en forme:
| Quote: | Label France : Pourquoi travaillez-vous désormais à Hollywood ?
Jean-Jacques Annaud :
Je fais du cinéma comme les peintres font de la peinture : je travaille où je peux. Depuis plusieurs années je travaille à Los Angeles, où j'habite depuis plus d'un an pour la post-production de Wings of Courage. J'ai signé un contrat avec le groupe Sony (100 % japonais), mais je travaille ici avec les mêmes habitudes qu'autrefois, sans me sentir ni plus américain ni moins français. Ma manière d'être français a été de faire par exemple la Guerre du feu avec des capitaux de Fox, puisque le film avait démarré comme une production entièrement américaine. C'est un film qui n'est pas en français, mais qui me reflète et qui est néanmoins une création française. J'ai écrit le scénario avec Gérard Brach, la musique et l'image ont été réalisées par des Français. Je crois qu'on a tort d'identifier le cinéma à la langue, comme si le cinéma était de la littérature. L'art du cinéma est l'art de l'image et la langue y est très secondaire. Quand un livre français est un succès international, il l'est parce qu'il véhicule la pensée de l'auteur français et non pas sa langue. Pour le cinéma, c'est pareil. Dans la mesure où les nouveaux règlements obligent les films français à être tournés en français, j'ai pensé que j'aurai plus de liberté en travaillant directement aux Etats-Unis plutôt que de passer par l'intermédiaire d'une société française, laquelle doit de toute façon faire appel aux capitaux des grandes compagnies américaines pour le financement de mes films. Cette situation peut évidemment changer, mais non pas mon implication dans le cinéma américain et celui des autres pays : mes films ont toujours été financés par de l'argent qui venait de partout. Adapté d'un roman italien, le Nom de la rose aurait dû être filmé en latin, je l'ai tourné en anglais avec une star britannique - Sean Connery -, et des capitaux américains, allemands, italiens et un peu français. L'Ours fut un film entièrement français tourné en anglais et en « ours ». Il s'est remboursé sur le marché international. Le cinéma aujourd'hui est un art global et l'on ne peut plus faire des films pour des marchés de la taille de la France, qui représente 4 % au mieux du marché mondial. Quand les Américains font des films, ils le font pour le monde entier ; lorsque les Français font des films, ils les font pour Paris. Je crois qu'il faut arrêter de donner des couleurs nationales aux films. Quand on est auteur de cinéma, on fait des oeuvres qui ressemblent à soi-même. Picasso, lorsqu'il est à Paris, est-il un peintre espagnol ou un peintre français ? Ça n'a pas d'importance, il est Picasso au milieu de toutes les influences. Simplement il choisit Paris parce qu'à cette époque, c'est le meilleur endroit pour vendre son art. Quand Bertolucci fait le Dernier Empereur : est-ce que c'est un film italien parce que Bertolucci est italien, un film anglais parce que le producteur est anglais, un film américain parce qu'il est financé par une société américaine ou chinois parce qu'il est tourné en Chine ? La réponse est que c'est un film de Bertolucci. Il y a tout un courant culturel qui pense que le cinéma c'est comme une équipe de football, qu'il représente une nation ; que c'est de la littérature en images, de la radio filmée. Ce sont deux conceptions héritées des temps anciens qui n'ont plus de réalité aujourd'hui.
L'avenir du cinéma français est-il de s'associer de façon plus systématique avec les grands diffuseurs que sont les Américains ?
Evidemment. Il faut que les Français acceptent de comprendre que l'image de cinéma coûte tellement cher qu'elle ne peut plus être régionale ou même nationale. L'Amérique est le seul pays à pouvoir faire des films nationaux : sa culture est devenue la culture du monde. Je dis là des choses douloureuses à accepter, mais quand on est malade, il faut identifier la panne de façon à la soigner. Pourquoi continuer à s'extasier sur le « cinéma français dans sa diversité» alors que la plupart des films ne sont vus qu'à la télévision, souvent en raison de quotas. La place du cinéma français dans le monde est voisine, par exemple, de celle du cinéma grec en France. Angelopoulos est un grand metteur en scène, mais le public d'Angelopoulos en France est marginal. La diffusion du film français dans le monde est dérisoire. C'est un constat. Depuis longtemps les diffuseurs français investissent massivement à l'étranger. Ils ont compris que pour faire des films qui reflètent un peu la demande de leur public, il fallait les faire à l'étranger. C'est un comble qu'aujourd'hui pour drainer du public français, il faille investir dans le cinéma américain. C'est la vérité, encore une fois regrettable, mais réelle.
En présidant le French Hollywood Circle1, vous offrez votre renommée internationale pour renforcer l'image du cinéma français à Hollywood ?
C'est une bonne occasion de changer les mentalités et d'expliquer aux Français que les Américains ne cherchent pas à tuer le cinéma français. Ce sont tout simplement des hommes d'affaires qui ont envie de faire de bons films. Il faut continuer à être soi-même et, bien sûr, se rebeller contre ceux qui voudraient vous faire faire un travail contre nature. Nous pensons, nous professionnels qui travaillons depuis longtemps avec la communauté américaine, que les Français se font une fausse idée de se qui se passe à Los Angeles. C'est un milieu beaucoup plus amical et ouvert aux influences étrangères qu'on ne le pense. Nous sommes là pour aider nos collègues français à comprendre l'évolution du cinéma hollywoodien et pour permettre aux Américains de faire connaissance avec les techniciens et les gens de talent français. L'objectif est de favoriser les rencontres et de réinstaller un climat amical entre les deux communautés.
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Et une autre vision du cinéma français par le directeur de la FEMIS (Fondation européenne des métiers de l'image et du son), et surtout homme de toutes les curiosités, nul n'était mieux placé que Jean-Claude Carrière pour survoler le passé, le présent et l'avenir de ces cent ans d'images en mouvement.
| Quote: | Label France : Cent ans de cinéma... Qu'en retiendrez-vous d'abord ?
Jean-Claude Carrière : L'évidence extraordinaire que, pour la première fois, un siècle qui s'achève, aura été à même de recueillir et de conserver les images puis les sons de son temps. C'est une révolution fabuleuse ! Imagine-t-on ce que serait notre connaissance du passé si nous possédions un tel patrimoine sur deux ou trois cents ans ?
Cette révolution a-t-elle tenu toutes ses promesses ?
Le choc émotionnel a été si fort quand le cinéma, à partir des années 20, est sorti, avec Abel Gance en France, Fritz Lang en Allemagne ou Eisenstein en Russie, de son cadre initial de simple divertissement qu'on a presque trop attendu de lui. A en croire les surréalistes, cet art nouveau devait se substituer à tous les autres, à commencer par le théâtre. Or, le cinéma n'a pas davantage tué le théâtre que le disque n'a tué le concert ou l'édition d'art la fréquentation des salles d'exposition. Techniquement, le cinéma, même en Omnimax*, a ses limites qui sont celles d'une reproduction mécanique, sans présence réelle. Mais à défaut de devenir l'art total, le cinéma est resté, au moins en Europe, un art parmi d'autres et qui a su jouer des coudes pour y tenir une place éminente.
Pourquoi dites-vous « en Europe »?
Pas du tout pour nier la capacité du cinéma américain à produire des oeuvres de grande valeur, mais parce qu'aux Etats-Unis le concept est différent. C'est nous qui avons l'idée de qualifier tel ou tel film hollywoodien de chef-d'oeuvre artistique, pas les Américains ! Pour eux, le film est d'abord un produit commercial comme un autre, dont l'auteur véritable est le producteur, jamais le réalisateur ou le scénariste. Cette tradition anglo-saxonne du « copyright », qui considère que le propriétaire d'une oeuvre est son éditeur et non son créateur, est d'ailleurs plus vieille d'un siècle que notre conception française du droit d'auteur qui reconnait à ce dernier, outre son droit patrimonial parfaitement aliénable, un droit moral incessible sur son oeuvre. C'est notre point de vue, né au XVIIIe siècle avec Beaumarchais, défendu par Victor Hugo, qui a fini par prévaloir avec la Convention internationale de Berne il y a cent ans, mais les Etats-Unis, par exemple, n'ont jamais ratifié le principe de ce « droit moral ».
Il y a donc aujourd'hui deux façons de faire des films, l'une américaine, l'autre française...
Oui, deux « modèles ». L'un strictement marchand, l'américain, qui permet par exemple que l'on produise tant de « remakes » à Hollywood, car dans une logique commerciale on casse et on refait, au risque de refaire toujours la même chose. L'autre européen, voire français, est celui d'un cinéma plus accueillant envers les auteurs, ce qui explique qu'un Orson Welles ait fini par faire ses films en France ou en Espagne. Légalement, nombre de films étrangers - de Ran du Japonais Kurosawa au Yeelen du Malien Souleymane Cissé - sont des films « français ». A la vérité, si ce modèle n'existait pas, on se demande bien comment de telles oeuvres pourraient voir le jour ! Notre chance, par ailleurs, est d'avoir pu maintenir en France un bon niveau de production, mais les enjeux économiques sont tels que la survie de notre modèle n'est pas garantie.
La bataille est inégale... Où en sont les règles de concurrence « acceptables » entre les deux modèles ?
Aux Etats-Unis, le marché intérieur est, par cent biais, super protégé alors qu'aucune entrave n'est mise en France, comme dans le reste de l'Europe, à l'entrée des films américains. Il n'y a donc pas de guerre économique, de notre côté du moins, au niveau des salles. Quand on parle « exception culturelle » au sein du GATT, cela ne vise pas que la télévision. Le principe des « quotas » est, certes, très peu satisfaisant. Mais à partir du moment où se multipliaient les chaines privées - dont la logique est de diffuser des séries achetées très bon marché aux Etats-Unis plutôt que de produire, fatalement très cher -, le conflit ne pouvait que s'exacerber. L'Italie, qui n'a pas vu venir le « cheval de Troie », y a sacrifié, provisoirement au moins, sa création cinématographique. L'Allemagne a également pâti de mauvais rapports entre son cinéma et sa télévision et d'une politique malthusienne qui consistait à dire, comme au Danemark d'ailleurs : réservons notre production à quelques films de très grande qualité. Forte de sa tradition historique, la France a su au moins ne pas renoncer à un très large éventail de productions. C'est parce que nous pouvions faire à la fois Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau, les Visiteurs de Jean-Marie Poiré et la Belle Noiseuse de Jacques Rivette que nous arrivons à tenir et même parfois à nous imposer. Mais je pense aux pays sans moyens suffisants - la Grèce, le Portugal pour ne citer que les plus proches - qui vont perdre cette possibilité de raconter leurs propres histoires et qui sont déjà submergés à plus de 90 % par les images (américaines) d'un vécu qui n'est pas le leur.
En fait, le vrai problème est culturel.
Mais plus grave encore qu'on ne le pense. Car l'image n'est pas si superficielle qu'on le dit. Elle véhicule tout un monde qui va de l'objet de consommation à la pensée. Je crois qu'un peuple qui, au XXIe siècle, ne pourra pas se reconnaître dans les fictions qu'on lui propose risque de disparaître. Quant aux producteurs américains de ces images qu'ils estiment « universelles » et voudraient hégémoniques, ils risquent aussi d'en faire assumer culturellement les frais à leur pays. Les Américains, au risque de s'appauvrir, ne voient déjà plus que leurs films Que dirions-nous si nous étions condamnés à ne voir que des films français ?
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Voilà je me suis retrouver dans le réalisateur Jean-Jacques Annaud qui décrit très bien ce que je pense du cinéma français, je ne savais pas par ou commencer alors j'ai surfer sur internet et j'ai été interpeler par sa façon de voir le cinéma français qui est sans nul doute la plus réaliste que je connaisse a ce moment précis!!
Enfin espérons que nous nous encrouterons pas dans notre système de diffusion à la française et ouvrons un peu plus nos esprit!! _________________
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Tof Modérateur
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Joined: 15 Mar 2007 Posts: 2,533
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Posted: 16/06/2007 18:32:58 Post subject: Le Cinéma Français |
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Moi dans le cinéma français je préfére les comédies !!! _________________
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